L’école publique, une situation difficile
Dans de nombreux villages, les enfants ne vont pas à l’école tous les jours.
Les classes tournent : un jour un groupe, un jour un autre.
Certains professeurs manquent, certains cours n’existent plus.
Beaucoup d’enfants arrivent en CM2 sans savoir pleinement lire ou écrire.
Ce n’est pas un manque de volonté.
C’est un manque de moyens.
La réalité du terrain
Dans les zones rurales, les écoles sont souvent éloignées.
Les enfants marchent longtemps, parfois plusieurs kilomètres.
L’électricité manque. L’eau aussi.
Les classes sont surchargées.
Et malgré tout…
Les enfants sourient.
Ils veulent apprendre.
Ils rêvent d’avenir.
La tentation du départ
Beaucoup se disent que l’avenir est ailleurs.
Certains rêvent d’Europe, parfois au péril de leur vie, dans des pirogues qui ne devraient jamais quitter le rivage.
C’est pour cela que les écoles alternatives jouent un rôle clé :
elles redonnent confiance, racines, perspectives.
Elles rappellent que l’avenir existe aussi chez eux.
Qu’il y a du sens, du travail, de la fierté à construire sur place.


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