Au-delà des voyages, l’essentiel du projet repose sur le suivi pédagogique.
Former des enseignants ne se fait pas en une semaine.
Il faut du temps, des échanges, des essais, de l’adaptation.
Un lien qui ne s’est jamais rompu
Depuis le premier voyage, Danièle, Marina et Pamela échangent régulièrement avec l’équipe de Djarama :
- messages WhatsApp
- photos de présentation de matériel
- questions pédagogiques
- organisation des classes
- adaptation des progressions
- suivi des nouveaux enseignants
Deux voyages n’auraient jamais suffi.
C’est la relation continue qui a fait la différence.
Une école en mouvement
En 2023, l’école doit déménager.
Le port de Ndayane — immense projet en construction — l’oblige à quitter ses cases en terre.
Elle est reconstruite dans le village, plus accessible, plus stable.
Le matériel Montessori suit.
Les étagères, les puzzles, les perles et les lettres reprennent place dans les nouvelles classes.
Dune, un trait d’union précieux
Dune est retournée sur place l’été suivant.
Elle a retrouvé les enfants, les enseignants, les nouvelles salles.
Elle a réorganisé, aidé, rangé, transmis.
Elle a joué un rôle de lien, entre la France et le Sénégal, entre les éducatrices et les équipes locales.
Un apprentissage partagé
Ce travail pédagogique à distance crée une confiance rare :
Djarama avance avec sa propre identité, et la Caravane accompagne sans imposer.
Juste en partageant.
Juste en étant là.
Et c’est ce qui fait que le projet tient depuis huit ans.







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